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Les organes artificiels

Depuis longtemps, les chercheurs travaillent au développement de reins artificiels portables, voire implantables. Plusieurs dispositifs de ce type sont en phase de développement. En 2010, des chercheurs américains ont mis au point un rein artificiel implantable au cours d'une expérimentation animale ; constitué d'un système de filtration et d'un bioréacteur conçu avec du tissu rénal biologique, il ne nécessite aucune source d'énergie externe. Il faudra encore des années jusqu'à ce que ce type de dispositif puisse être utilisé dans la pratique clinique.

Cœur artificiel

Les recherches visant à développer un cœur artificiel ont débuté dans les années 1950. Il existe aujourd'hui plusieurs dispositifs différents, mais tous sont temporaires en ce sens qu'ils assurent la survie des patients en attente d'une greffe cardiaque. La conception d'un cœur artificiel constitue un défi technologique de taille : le dispositif doit notamment ajuster la circulation sanguine aux besoins de l'organisme et empêcher le sang de coaguler. Il faut également assurer l'alimentation en énergie ; à ce niveau, les progrès sont réels : les systèmes les plus récents fonctionnent par induction, si bien que la cage thoracique n'abrite plus de fils électriques.

Quelques-uns des dispositifs actuels offrent la possibilité aux patients de recouvrer une grande mobilité et d'avoir une vie en dehors de la clinique. Ces dispositifs artificiels permettent d'assurer la transition jusqu'à la transplantation et de renforcer les fonctions cardiaques pendant de nombreux mois.

Foie artificiel

La fin des années 1990 a été marquée par la création d'un foie artificiel basé sur le système MARS (cf. l'illustration ci-dessus). Ce système fonctionne à la manière d'un dialyseur, c'est-à-dire qu'il assure la fonction de détoxication du foie Le dispositif est certes capable d'évacuer les produits de dégradation du sang, il n'est toutefois pas en mesure de se substituer au foie pour produire les substances vitales.

C'est la raison pour laquelle les dispositifs plus récents en cours de développement contiennent des cellules hépatiques vivantes. Ces recherches visent avant tout à trouver la source idéale pour ces cellules hépatiques (notamment les cellules souches) et à optimiser le bioréacteur dans lequel elles se développent. Plusieurs de ces dispositifs sont actuellement testés dans le cadre d'études cliniques pour s'assurer de leur sûreté. Tous sont utilisés à titre temporaire, pour permettre au malade de patienter jusqu'à la greffe. Certains dispositifs recourant à des cellules animales, on peut établir un rapprochement avec la xénotransplantation:


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